(skylar&fawn) we are the ones you won't forget.

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Cette journée, elle te rentrais dans les veines Fawn, elle t’épuisait tranquillement, tu n’avais pas arrêté, tu avais parcouru tes livres, étudiant sans relâche pour ton énorme examen qui approchait beaucoup trop rapidement, au point où tu avais fini la tête dans ton livre, dormant tranquillement, au point où lorsque tu t'étais finalement réveillée, la nuit avait fait place au jour,  la lune au soleil. Tu savais que tu allais probablement avoir le droit à des remontrances, parce que tu étais à pieds et que tu devais parcourir les coins sombres de la ville pour te rendre à la lisière du territoire des WhiteSun, parce que Nox n’aimait pas que tu te promène seule la nuit tombé. Parfois tu te demandais s’il était au courant que tu avais atteint la majorité depuis quelques années déjà, mais tu l’écoutait, tu ne disais rien, parce que tu savais aussi que d’une façon ou une autre, il avait besoin de te protéger comme il n’avait pas pu protéger le reste de sa famille. Et parfois, quand ça prenait trop de temps, quand ça s'étirait en longueur, tu te transformais et tu quémandais des gratouilles en te frottant sur les jambes de l’homme, le déconcertant, le faisant rire. C’était ta manière d’être, celle de rarement confronté, de toujours trouver une solution par derrière, celle de toujours arriver à tes fin, mais tu respectait sa peur, tu respectait l’homme, le loup derrière la chair. Tes pas qui te menaient vers l’avant, toujours plus près de la nature, de la forêt, ou tu pourras finalement te transformer pour courir jusqu’à la tannière. Il préférerais probablement que t’appelle l’un des loups pour qu’il vienne te chercher en voiture, mais tu aimais courir lorsque tu sortait de l’université, ça te faisait revivre, l’espace de cette heure dans la nature, foulant la terre sous tes pattes, l’air frais envahissant tes poumons, mais tu n’y étais pas encore, non, tu te trouvais toujours au milieu d’une forêt de béton. Tes écouteurs sur les oreilles, la musique jouant doucement dans ton âme, quand tes pieds s’arrête soudainement, tu n’entend que des cris, deux personnes qui semble s’engueuler. Et toi, curieuse que tu es, tu ne peu t’empêcher de t’arrêté, de regarder dans la direction, et ton esprit qui roule à cent à l’heure. Parce que tu ne sais pas quoi faire, n’est-ce pas? Tu te dis que tu voudrais aller voir, peut-être que tu pourrais calmer le jeu? Mais c’était surtout une curiosité immense qui te dévorait, et si l’un d’eux était blessé? Tu en oublie la prudence, tu en oublie tout ce que Nox as essayé de te mettre dans la tête ses treize dernière années et tu reprends ta route, silencieusement, vers la source des cris, des voix.

Ce n’est qu’en tournant le coin, à la lumière faible des lampadaires, que tu les vois, du moins tu le vois lui, lever son fusil vers son adversaire, le coup qui retentit, le bruit percutant les murs, résonnant sans cesse, et moi qui pousse un petit cri, les yeux grand ouvert alors que l’homme tombe, probablement déjà mort vu l’emplacement de la balle au centre de ses yeux. Et l’autre qui se retourne vers toi, surpris, ce regard mauvais dans l’oeil, tu te retourne, prête à te transformer et partir loin d’ici, mais il est plus rapide, t’empoignant par les cheveux, te plaquant contre le mur, ta tête percutant celui-ci, oh douleur. Comme si des éclairs se percutait dans ton crâne, tu ferme les yeux, son haleine putride beaucoup trop proche de tes narines, et tes yeux qui s’ouvre, s’aggrandissent, alors que tu essaie vainement de te défaire de son emprise. Il devait probablement être un changeling, pour avoir cette force, cette rapidité, il devait forcément l’être, mais toi, tu ne comprenais pas, non, pour toi les changelings n’étaient pas capable d’actes horribles, c’était les humains et les psis qui avaient ce fardeau. Tes griffes qui sortent, les enfonçant dans l’homme, mais celui-ci ne fait que sourire un peu plus, sans même tressaillir de douleur. Sa voix qui se répercutent, sa bouche beaucoup trop proche de la tienne. “On sort les griffes?” Un rire mauvais, un sourire mauvais, sa main qui s’approche de ta joue, une griffe au bout du doigts, l’effleurant. “Mais moi aussi je peux, chaton.” Un instant, tu reste interdite, tu ne le connais pas, il ne te connaît pas et pourtant, ce surnom, il le prononçait risiblement, avec sarcasme, comme si ce n’était pas qu’un surnom mais qu’il savait que tu étais un léopard, comme s’il connaissait ton animal. C’était peut-être que toi, n’est-ce pas? Oui, ça ne devait être que toi. Il ne pouvais pas te connaître. Il te pris par la gorge, sans un mot, il allait vouloir se débarasser de toi, pas après ce que tu venais de voir, pas après que tu venais d’assister à un meurtre. Tu te débattis de plus belle, essayant en vain de te défaire des griffes de ton assaillant, sans succès. “Débats toi autant que tu veux chaton, mais ça n’empêcheras aucunement ce qui va finir par arriver. Mais jouons un peu avant que tu n’es le même destin que l’autre.” Il plaqua ses lèvres sur les tiennes, forçant le passage, tu en profitais pour prendre sa lèvre entre tes dents et de mordre, fort. Jusqu’à ce que tu sente le goût âcre du sang dans ta bouche, jusqu’à ce qu’il te prenne de nouveau par la gorge, cognant de nouveau ta tête contre le mur. “Lâche moi.” Un rire qui retentit de nouveau, une main qui rencontrait ma joue, oh douleur. Je fermais les yeux, incapable de retenir les larmes qui semblaient vouloir monter à mes yeux. Pour une fois, j’aurais dû écouter Nox.
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Le vent dans ses cheveux, le vent qui soufflait si fort, à cette hauteur, sans parvenir à la faire vaciller, à la déstabiliser pour autant. Il faut dire qu’elle avait l’habitude de se rendre ici et d’affronter le vent impétueux qui soufflait la majeure partie du temps. Elle avait découvert ce toit terrasse par hasard, le fruit de longues recherches qui avaient pour but de trouver un coin à l’écart de l’agitation de la ville et pourtant si proche des autres êtres humains. La découverte d’un suspect, une perquisition, la fuite tout en haut de l’immeuble et elle et son équipe avaient déboulés ici. Skyler n’avait pas perdu de vue leur cible qui n’avait pas envie de se rendre, au point qu’il avait préféré sauter. Un pied sur le rebord, le corps penché dans le vide, la main tendue comme si elle pouvait encore le sauver, Skylar avait vu l’immensité de San Francisco qui s’étendait sous ses pieds alors même que tous les bruits ne lui parvenaient que d’une manière étouffée. Pourtant, l’immeuble n’était pas si grand que ça, pas si haut, mais suffisamment pour occulter la majorité des bruits, pour que tous se confondent dans un brouhaha unique, mais, coincé entre de nombreux buildings, il semblait être seul, perdu dans la grandeur de la ville et de ses constructions et, comme s’il voulait résister à tout prix à cela, il était comme à part. Peut-être que pour n’importe qui d’autre, cet endroit aurait été pareil à de nombreux autres - sûrement même - mais pour Skylar, non. Elle avait vraiment trouvé son ilôt à elle, l’endroit où elle pouvait se rendre, seule, sans que personne ne sache qu’elle se trouvait ici. Elle pouvait s’asseoir sur le rebord, les pieds dans le vide, invisible aux yeux de tous dans le petit coin précis qu’elle avait trouvé. Et elle pouvait, surtout, fermer les yeux et laisser son pouvoir l’envahir. Dans ces moments là, elle s’oubliait elle-même, elle laissait son don sortir d’elle, comme une vague qui engloutirait tout, tout ce qui se trouvait autour d’elle, lui permettant par la même occasion d’en prendre connaissance. Elle ne disait à personne ce qu’elle faisait avec son pouvoir, parce que c’était quelque chose qui lui appartenait. Dans ces moments là, elle avait accès aux pensées de centaines d’individus sans qu’ils en aient conscience. Et elle ne s’attardait sur aucun d’entre eux, non, elle avait horreur de briser l’intimité de quelqu’un sans une bonne raison, c’était une immense voix parcourue de milliers d’autres, dont elle ne parvenait pas à saisir les particularités mais dont le sens général l’apaisait. Paradoxalement, c’était quand elle avait le plus besoin de solitude qu’elle s'épanouissait de la réalité pour se rendre ici et se baigner dans des milliers de consciences.

Et parfois, comme aujourd’hui, il y avait une voix parmi tant d’autres qui perçait la surface et qui s’imposait à l’esprit de Skylar. Comme une lampe qu’on allume dans l’obscurité et qui attire irrésistiblement celui qui la voit. Dans ces moments là, elle se laissait porter et suivait le cours de cette pensée qui l’avait appelée jusqu’au moment où elle se laissait reprendre par la masse. Cette fois-ci, elle s’en empêcha, se concentrant sur cette voix qui avait détonné au milieu des autres. C'était des pensées qui hurlaient, qui criaient plus que toutes les autres. Il allait mourir. Le canon d'un fusil devant ses yeux, l'homme allait mourir. Et elle voyait l'image qu'il avait de son agresseur. Skylar se releva et dévala les escaliers à toute vitesse. Le type aurait sûrement déjà déguerpit mais elle pouvait au moins trouver le corps en se fiant à ses pensées qui hurlaient l'endroit où il se trouvait. Accélérant le pas, elle traversa plusieurs rues avant de s’arrêter dans l’une d’elle, de faire encore quelques pas et de s’avancer dans une ruelle perpendiculaire. C'était ici.

Discrètement, elle s'avança, entendant encore des voix. Projetant son esprit, elle voulut toucher celui de ceux qui se trouvaient encore là mais rien n'y fit : elle en était incapable. Il n'y avait pas 36 000 solutions : soit ils s'agissaient de psi, soit de changelings. Encore un pas et elle pu voir la scène qui se déroulait sous ses yeux. Le meurtrier tenait une femme, à peu près l'âge de Skylar, contre un mur. Il avait des traces de griffures et à en juger par la profondeur, la brune écarta l'idée que la femme soit une psi. Pas besoin de lire dans son esprit pour comprendre que l’agresseur avait une farouche envie de s’emparer de cette jolie proie qu’il tenait là même si la proie ne se laissait pas si facilement avoir. La voyant lui mordre les lèvres jusqu'au sang, elle fit un pas de plus et décida définitivement d'intervenir en voyant le type, la bouche en sang, cogner une nouvelle fois la jeune femme contre le mur en brique. Les mains dans les poches de son manteau, elle tenait fermement son arme de service, ne craignant pas une seconde un type seul. Elle avait son arme, son entraînement, son pouvoir qui pourrait l’aider à créer la surprise chez ce type - mort, sans qu’il ne le sache déjà - et qui, en plus, s’il se décidait à être conciliant aujourd’hui, pourrait même créer de la douleur. Skylar préssentait également que la jeune femme pourrait lui être utile si le type décidait de changer de cible. Comme il ne l’avait toujours pas remarqué, riant à la demande de sa proie, elle se manifesta, avançant d’un pas, toujours à quelques mètres cependant. « Elle t’a dit de la lâcher. » dit-elle, à voix haute.
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C’était comme si tu revenais plus d’une décennis auparavant. Comme si le passé refaisait surface avec le présent, mélangeant le tout, entremêlant douleur et haine, passé, présent, futur, peu importait en fait. Ton être entier criait sa douleur, les souvenirs grimpant les murs de ton esprit, s’échappant de cette cage dans lequels tu les avaient enfermé, s’échappant à ton contrôle, riant, alors que cette noirceur envahissait ton être. Tu n’avais pas envie de revivre ce que tu avais vécue treize ans auparavant, pas envie que ton être soit salit à nouveau par les mains d’un homme qui n’était pas le bienvenue. Et cette partie de toi qui réussissait toujours à échapper à la violence des souvenirs avait encore assez de force pour repousser l’homme, du moins essayer. Et puis, tu l’entendit, cette voix de femme, celle qui, au final, pourrait te sortir du pétrin dans lequel tu t’étais fourré, surprenant assez l’homme devant toi pour que tu puisse te défaire de son emprise, du moins, assez pour que ton genou aillent rencontrer ses parties délicates de son anatomie. Un grognement sourd, mais tu aurais dû savoir que les changelings avaient tendance à bien supporter la douleur, après tout, tu vivais quand même avec une meute de Loup, dont la plupart d’entre eux empestait toujours d’une virililté mal placé qui leurs empêchait de montrer leur douleur. Un sourire mauvais, alors qu’il te reprenait par le cou, te cognant à nouveau sur le mur de briques derrière toi­. Tu n’avais pas la même résistance à la douleur que lui, et les larmes qui brillaient à tes yeux, cette plainte sourde qui sortait de ton être. Tu ferma les yeux, au fond, tu n’avait pas envie de voir la suite. Tu ne fit que l’entendre, entendre son sourire, sa voix dégoulinant de joie mauvaise. “Oh. Tu viens te joindre à nous ma jolie?” Il ne pourra pas vous contrôler en même temps, n’est-ce pas? Tu espérais qu’elle sache se défendre, qu’elle ait au moins une arme, parce que toi, tu n’avais jamais été la meilleure dans les cours de défense. En fait, tu détestait combattre, tu détestait faire mal à un autre, et durant tout ses cours, tu t’étais toujours excuser avant de frapper l’autre, au point où ton père adoptif avait fini par lâcher prise et te laisser aller guérir les blessés à l’infirmerie. Il s'était toujours dit qu’il aurait bien toujours un loup avec moi, si ce n’était pas lui, ce serait Nox ou Camden, même si parfois tu avais de sérieux doute sur le fait que celui-ci ne te laisserait pas simplement en pâture à ton assaillant. Tu avais toujours eu du mal à le saisir en fait, et tu avais arrêté d’essayer des années auparavant. Il était ton frère, qu’il le veuille ou non. Mais maintenant, alors que tu tentais désespérément de te libérer de la main autour de ton cou, tu regrettais de ne pas avoir été plus assidue dans les cours de combat. Tu n’aurais jamais été un soldat, mais au moins tu aurais été capable de te défaire du pétrin dans lequel tu t’étais enfargé.

Un moment, tu reprenais le peu de force qu’il te restait, enfonçant profondément tes griffes dans sa main, celle-ci s’ouvrant, te libérant, pour se faire remplacer aussitôt par l’autre, te cognant à nouveau contre le mur, on aurait pu croire qu’à ses yeux tu n’était qu’une poupée de chiffon en fait. Le choc fit vrombir ton crâne, un voile noir couvrant une partie de ta vision, alors que tu grognait de douleur, tu voulais te battre, tu ne voulais pas être une simple victime dans les mains de ton agresseur, mais au final, la douleur t’envahissait, t’empêchant de riposter à nouveau. Tu espérait juste qu’elle sache mieux se battre que toi. Si elle n’avait pas fuit en voyant la colère qui habitait l’homme. Mais non, tu l’as vis, croisant son regard, le tien criant ta détresse. Tu ne voulais que revenir chez toi, te pelotonner une dernière fois contre Nox, tu n’avais pas envie de revivre le cauchemar, tu ne voulais pas de la haine d’autrefois, de la peur, de la douleur. Tu étais aussi beaucoup trop jeune pour mourir, tu n’avait aucune envie de finir comme le pauvre homme à l’autre bout de la ruelle.
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Le pied à peine posé dans la ruelle, il ne fallut que quelques secondes à Skylar pour cerner le type qu’elle avait en face d’elle. Elle ne pouvait lire son esprit, il ne s’agissait donc pas d’un Humain ou, comme elle, d’un Oublié. Cependant, elle éliminait d’office la possibilité qu’il s’agisse d’un Psi : pas assez classe, pas assez froid, pas assez maître de lui… et ce qu’il comptait faire à sa victime, ce qui ne faisait aucun doute, un Psi n’y aurait jamais seulement pensé, ne ressentant pas ce besoin primal de dominer une femme, de la prendre par la force. Besoin animal, force au-dessus de la normale puisqu’il maîtrisait sans peine une autre personne à une main, tout son être suintait la sauvagerie. Tous les changelings n’étaient pas ainsi, la preuve, Skylar était sûre que l’autre femme en était une et elle paraissait déjà plus civilisée que son agresseur. Mais il en était bien un, c’était certain. Elle n’avait pas besoin de beaucoup plus de temps ou d’informations pour comprendre qu’il aimait faire mal et qu’il aimait prendre de force, montrer qu’il était dominant, puissant, surtout envers l’autre sexe. Un abruti comme temps d’autres, comme Skylar elle-même en avait déjà croisés. Elle aussi avait failli se faire violer, dans une ruelle semblable à celle-ci, il y a déjà dix ans. Et comme aujourd’hui, quelqu’un était venu à son secours, l’avait tiré des mains des trois types qui voulaient prendre de force une adolescente. Une autre temps, autre vie.


Le type afficha un rictus lubrique en voyant qui entrait dans la danse. La fille qu’il plaquait contre le mur profita de la seconde où il se concentra sur Skylar pour lui envoyer son genoux dans les parties intimes. S’il grogna de douleur, il se reprit assez vite pour qu’elle ne puisse pas faire plus de deux pas. Sa main autour de sa gorge, le crâne qu’il frappa une nouvelle fois contre le mur… Skylar fit encore un pas, toujours trop loin de lui pour qu’il puisse faire quoique ce soit, et sorti son arme. « Je ne me joins pas à vous non, je viens faire cesser la partie. » Tout en parlant, elle pointa son arme sur lui, ne laissant aucun doute concernant ses intentions.  La situation était claire et précise dans sa tête et pour avoir vécu des milliers de situations comme celles-ci, elle savait comment elle allait se terminer. Tout était bon pour que la fille s’en sorte sans d’autres coups : l’arme du type était tombée au sol pendant qu’il s’occupait d’elle et s’il cherchait à l’attraper, Skylar tirerait. Placé comme il l’était, elle pouvait même tirer maintenant sans risquer un instant de toucher la jeune femme. Elle préférait cependant qu’il s’écarte de lui-même, ce qu’il ne ferait pas, elle connaissait les gars dans ce genre. Obéir à une femme ? Jamais de la vie. La changeling essaya une nouvelle de se libérer mais il frappa si fort sa tête contre le mur qu’elle vit son corps s’affaisser et un peu de sang se mettre à couler. « Ça suffit maintenant » dit-elle d’une voix glaciale « Tu la lâches et tu te tires ou c’est moi qui tire. » Elle ne comptait pas du tout le laisser partir, il ne méritait qu’un petit appel à la police du quartier, mais il fallait toujours jouer sur la possibilité d’un échappatoire. Le gars ricana et tandis que sa main descendait sur le corps de sa victime désormais à la limite de l’inconscience, son autre main se glissait dans son dos, où Skylar n’avait pas vu d’arme mais il vallait mieux ne pas tenter le diable. Sans lui donner d’autre avertissement, elle tira dans sa cuisse, la balle perforant le jean, la chair, traversant les muscles et les os pour ne pas ressortir. Tant mieux, c’était plus douloureux. Il s’effondra en hurlant de rage, sa main et son arme bloquées, incapable de se dégager. Skylar arriva rapidement vers lui, passa sa main dans son dos pour lui prendre son arme entre ses gants. Voyant le regard plein de lubricité qu’il osa encore lui lancer malgré sa position, son sang ne fit qu’un tour et le coup de crosse partit, lui pétant le nez, faisant jaillir un geyser de sang, pendant que la douleur l’emmenait dans les limbes de l’inconscience. Tirant de sa propre poche des liens en plastique très efficace pour attacher les mains, elle rendit tout mouvement impossible avant de se tourner vers la jeune femme.


Tombée au sol dès qu’il l’avait lachée, elle peinait à se tenir assise. Vérifiant une dernière fois qu’aucune arme n’était à portée du type et qu’il était bien dans les vapes, elle vint la soutenir, l’aidant à se redresser. « Doucement. Tu dois avoir une commotion vu la force avec laquelle il t’a frappée. »
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