she was a masterpiece, a limited release (lisbeth)

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lisbeth & asher



T’avais aucune idée pourquoi t’étais encore dans cette pièce, à regarder cette femme devant toi, celle qui t’intriguait autant qu’elle t’énervait. T’avais aucune idée pourquoi tu t’écoutais pas d’ailleurs, cette envie de fuir, de prendre les jambes à ton cou avant de ne jamais revenir, de ne jamais pas recroiser. Tu le savais, même si t’avais pas envie de même te l’avouer, qu’elle allait tout démolir sur son passage, tout ce que t’avais construit, tout ce que t’avais créez. Il ne resterait rien, que toi au milieu des décombres, à regarder le dévaste qu’était devenu ta vie après la tornade. Bastian t’avais dit une fois que tu devrais te laisser aller, te laisser aimer, laisser une femme rentré dans ta vie. T’avais pas vraiment compris au départ, parce que tu t’étais toujours dit que c’était pas le cas, que tu tenais à ton indépendance, mais surtout, tu mettais toujours ça sur la faute que t’avais aucun talent avec la gente féminine, que tu les traitait trop comme des potes de gars. Au final, il avait vu clair dans ton jeu bien avant que tu ne le comprenne toi-même. Parce que pour toi, t’attacher, c’était aussi synonyme de douleur. À croire que t’avais perdu tes parents trop jeune, mais quand même trop vieux, parce qu’au final, tu t’y faisais pas à la vie de meute. Tu voulais courir à l’infini, tu voulais pas personne au dessus de ta tête, mais ça c’était aussi peut-être juste la jeunesse. Du coup, te voilà, à jouer le pure petit con avec toutes les filles qui ont le malheur de s’attacher à toi, mais pour une fois, t’as pas passer plus de dix minutes avec celle devant toi, t’as déjà peur du peut-être, tu le sais que si tu passe trop de temps avec elle, c’est fort possible que tu ne puisse plus t’en passer. Sans le savoir, elle as presque taper dans le mille, mais tu fais comme ci, t’es pas vraiment du genre de toute à montrer tes sentiments. “Prends toi pas pour une autre Princesse, t’es pas du tout mon genre.” Ce qui n’était pas totalement faux, en général, si tu les aimait aussi révêche qu’elle, t’aimais pas son ton supérieur, son air hautain, t’aimais les filles qui se prennent pas pour d’autre, c’est pas trop compliqué pourtant.

D’une certaine manière, t’étais l’exemple parfait de l’échec du clan à te prendre comme l’un des leurs. Pas qu’ils n’avaient pas tout fait pour t’intégré, et d’un sens, tu n’irais nul part ailleurs, c’était ta famille, mais t’avais toujours aussi eu l’impression de ne pas être complètement un membre. T’étais différent, dans ta manière d’être, dans ta manière de bouger, y'avait rien qui changerais le coeur de ton âme, t’étais juste pas comme eux, même si tu y passais ta vie. D’un autre sens, ils c’étaient habitué à la présence d’un félin dans leur rang, ils te faisaient complètement confiance, comme toi tu leur confierais ta vie en un clin d’oeil. Et même si le clan de félin qui trainait tout près t’offrais une place dans leur rang, t’accepterais pas. Ta famille, c’était les loups, malgré vos différences. Sa main à son coeur, la comédie, un rire léger alors que tu tombais à genou, une main sur ton coeur à toi. “Tu me brise le coeur, non, ne me fais pas ça! On peux se la faire à la roméo et juliette si tu veux, j’te promets que j’t’aimerais plus que l’autre.” Tu te relève d’un petit bond alors que ton rire résonne toujours dans la pièce, ton ton de voix bien porté sur la comédie, tout comme tes gestes qui poussent vers la tragédie.

Ton regard qui suit les courbes de la jeune femme devant toi, étrangement, t’es incapable de le retirer, incapable de porter tes yeux ailleurs que sur elle. Son rire, son sourire, alors que tu venais de miauler, comme un chaton innofensif, ce qu’elle ne savait pas, c’est que t’étais pas mal plus gros et pas mal plus dangeureux qu’un pauvre chat domestique. Cette phrase alors qu’elle te disait qu’elle ne voulais plus d’un chat endormi sur son plancher, un sourire en coin qui s’étirais sur tes lèvres. “Donc, t’aime mieux que je dorme dans ton lit? Tu vas voir, t’auras même pas besoin de couverte, j’vais bien te tenir au chaud. Et les poils, et bah, tu dois pas aimer ta vie quand ton loup commence à muer.” Un clin d’oeil alors que tu riais à nouveau, te laissant clairement aller, totalement détendu, à ton aise. Et puis, qu’on se le dise, un loup qui muait perdait clairement plus de poils que tout les chats des BlackFalls réunit. Un sourcil qui se lève sur ton front lorsqu’elle s’exclame que c’est elle qui l’honore de sa présence. “Crois moi Princesse, si tu veux te perdre et ne jamais rien trouver à manger, ta présence m’importe peu.” Bon, ce n’était pas totalement vrai, mais en même temps, tu la connaissais pas vraiment assez pour que ce soit totalement faux et même si ce l’était, au final, tu finirais par t’enfuir par besoin de solitude bien rapidement. Elle ouvrit la porte, te laissant sortir en premier, alors que tu entama le premier pas, la première foulée vers le monde extérieur, tu serais bien resté un peu plus longtemps, mais ton estomac était contre l’idée.

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Lisbeth s’attendait à ce qu’il réfute ses paroles. Dans leur petit duel de piques et de répliques, il ne pouvait admettre qu’elle lui plaisait - que ce soit le cas ou pas - et en réalité la jeune femme préférait cet état de fait. Elle n’aurait pas aussi bien su réagir s’il lui avait confirmé qu’il était déjà complètement fou de sa personne, pas s’il avait adopté un ton suffisamment sérieux pour qu’elle doute de la véracité de son propos. Là, elle se contenta de sourire, mutine, et de hausser les sourcils, l’air de dire tu m’en diras tant. Malgré tout, une petite pointe d’agacement lui donnait envie de souffler. Pourtant, elle se fichait complètement de ce qu’on pensait d’elle, qu’elle plaise ou non, elle savait son physique avantageux même si les goûts et les couleurs ne se discutaient indubitablement pas. Alors pourquoi, présentement, se sentait-elle presque vexée qu’il réponde aussi vite qu’elle se trompait complètement ? Bien qu’il avait usé du petit surnom de Princesse, elle n’était pas certaine que ce soit une complète moquerie, et cette idée lui donnait envie de froncer les sourcils de mécontentement, bien qu’elle n’en montre rien et évacue rapidement cette absurde sensation, aidée par la petite comédie dans laquelle ils se lancent en riant, lui jouant le jeu à son tour, un genou à terre, lui promettant monts et merveilles, tout pour qu’elle abandonne l’autre. Au moment où il plie la jambe et perd ainsi de nombreux centimètres, devenant brusquement plus petit que Lisbeth, celle-ci sans une petite tension quitter son corps, qu’elle n’avait même pas remarquée. Une nouvelle fois, elle ne fait que chasser cette pensée idiote. Elle n’est nullement intimidée par celui qui lui propose actuellement de se la jouer à la Roméo et Juliette, bien au contraire. Je croyais que ton coeur ne battait pas pour moi, laisse-moi donc à mon destin réplique-t-elle, toujours amusée, la main toujours posée sur le coeur, adoptant sciemment un ton un peu pompeux comme elle imagine que les humains jouaient, il y a de cela plus d’un siècle.

Puis Asher se relève et Lisbeth range rapidement la bouteille d’eau qu’elle a ramené de la cafétéria avant d’amorcer leur départ de la chambre, ouvrant la porte pour le laisser passer galante avant de le suivre, son sourire toujours étiré sur ses lèvres. Elle manque de lui couper la parole d’indignation alors qu’il parle de dormir dans son lit - même si elle sait qu’il se moque, qu’il la provoque, elle a trop envie de répliquer pour lui faire perdre immédiatement cette idée saugrenue - mais il ne s’arrête pas et la suite la fait se rembrunir. Sa main lui referme la porte au nez et elle se décale pour coller son dos au battant, l’air sombre, le regard fixé dans un coin de la pièce tandis que son cerveau réfléchit à plein régime, l’entendant à peine lui dire qu’elle se perdra et mourra de faim si jamais elle ne le suit pas, mots qui meurent sur ses lèvres alors qu’il doit être intrigué de son attitude. Elle a merdé. À vouloir jouer avec le feu, on finit par se brûler. Ses dents venant mordiller ses lèvres, elle reste pensive de longues secondes. Il ne peut pas savoir qu’elle est un loup. Mais il n’a pas dit ça en plaisantant, elle sent bien - son instinct, son flair, ce que vous voulez - qu’il est sérieux. Ou alors Bastian le lui a dit et il a deviné qu’elle était la fille du clan Deerwood ? Non, elle n’imagine pas son meilleur ami trahir un secret qu’il sait lui être cher, pas même complètement alcoolisé, elle lui fait une confiance aveugle là-dessus. Pourtant, ce n’est pas un secret d’état, loin de là, il aurait probablement fini par l’apprendre tôt ou tard, mais Lisbeth a la sensation d’avoir complètement merdé en se laissant aller à se petit jeu de provocation qui l’amuse vraiment et la stimule, mais qui a eu pour conséquence que ce type, là, l’avait cernée en quelques minutes à peine.

Agacée, plus contre elle même que contre cette clairvoyance dont il a fait preuve, elle relève finalement son regard dans sa direction, accrochant ses yeux. Et se rendant compte qu’ils étaient bien plus proche, maintenant qu’elle était collée à la porte, porte qu’il pensait franchir quelques secondes auparavant, se touchant presque. Toi, dans mon lit ? Tu es en plein rêve éveillé ? Sa raillerie est bien pâle comparée aux précédentes mais le jeu continue, quelques secondes du moins, avant qu’elle ne reprenne un air sérieux. Qu’est-ce qui te fais dire que mon animal est un loup ? Je ne suis même pas de votre clan demanda-t-elle franchement.

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Tu le sais que tu vas probablement te ramasser au milieu de nul part la semaine prochaine, simplement vu comment t’avais traiter la nouvelle invité, mais probablement surtout vu les probable dégât que t’avais causé à la taverne du coin. Techniquement, ça te faisait toujours un peu plaisir de te faire expatrier une semaine ou deux pour patrouiller, t’en profitais aussi pour te prélasser dans un arbre, doré par le soleil, mais surtout, ça te permettais de courir jusqu’à ce que tes jambes ne te porte plus, jusqu’à ce que ta vie ne soit plus rien d’autre qu’un ramassis d’arbres qui défilent, de silence retentissant. Votre petite mise en scène t’as un peu donné chaud au coeur, t’as envie de rire, pour une fois, tu te réveille un matin de gueule de bois sans avoir envie de frapper tout ce qui bouge. Pas que t’es particulièrement mauvais, petit, tu l’es juste un tantinet assez quand t’as mal. Surtout quand ton esprit résonne mille et une fois dans ta tête, comme si des milliers de fourmis trottaient dans ton esprit, sans jamais te donner un minimum de repos. “O Princesse, Princesse, pourquoi est-tu une Princesse ? Renonce à ton père et abjure ton nom ; ou, si lu l'aimes mieux, jure seulement d'être mon amante, et je cesse d'être un Jenkins.” Récitant les paroles si fameuse de Roméo et Juliette, dans un geste théâtrale, tu te remets un genou à terre. Tu lui fais un demi sourire, tu ris sous cape, mais tu le sais qu’une partie de toi lui appartiendras probablement un jour. Tu le sens, tu la sens en toi, dans tes veines, dans ton âme. Tu le sais qu’un jour, cette femme qui se tient avec grâce et hauteur devant toi, te tiendras à genou devant elle. Tu le sais, ça te fait peur, ça te gruge déjà l’estomac, l’âme. T’aurais envie de partir à dix milles lieu sous les mers, mais encore là, tu le sais que peu importe, c’est trop tard, dans dix ans ou même mille ans, son appel se fera toujours en toi.

Tu te relève à nouveau en grimaçant. Tu diras ce que tu voudras, t’auras beau ne rien prendre et faire le con en récitant Shakespeare, mais ta gueule de bois est loin d’être passé. T’avais envie de te cogner la tête contre un mur pour changer le mal de place, mais au final, mais c’était pas vraiment une bonne idée, n’est-ce pas? T’avais faim d’ailleurs, t’avais plus la tête à dire des anêries, tu voulais manger tout ce que tu voyais devant toi de bien gras et juteux. C’était ta manière de dealer avec les lendemains de veille. Cette brève trève ne dura pas longtemps, t’avais même pas mis un pied dehors de la chambre que la porte se referme brusquement, te rapprochant dangereusement de la jolie demoiselle. “Tu dis ça, mais après tu te colle tellement à moi que je pourrais sentir le moindre frisson que j’te procure.” Tu sais pas pourquoi tu l’agace autant, pourquoi t'essayes tant de l’amener à ses retranchements, tu sais juste que c’est plus fort que toi. Surtout, que y’as une partie de ce que tu dit qui cache un fond de vérité, que tu l’admettes ou pas. “Qu’est que tu ferais ici alors? Peu d’invités ont l’accès aux logements, encore moins d’espèces différentes. Et que tu ne le veuille ou pas, tu sens le loup.” Bon, t’exagérais un peu, en vrai, t’étais pas cent pour cent certain qu’elle en soit un, mais au final, t’avais pas d’autre explication pour sa présence parmi la meute. Et alors qu'elle était si proche de toi, t'avais presque envie de remonter ta main, de la poser sur son cou, de la passer dans ses cheveux. Tu pouvais sentir son parfum d'où tu étais, au final, tu serrais les dents, contrôlant tes pulsions. T'étais déjà dans la chambre d'une inconnue sans son autorisation, pas besoin de t'y faire sortir en criant au viol.

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lisbeth & asher



Il lui récite sur un ton théâtral des vers issus d’une vieille pièce humaine, écrite il y a de cela des siècles, à l’époque où ni métamorphes, ni Tysts n’existaient, où seuls les humains foulaient le sol de cette Terre. Lisbeth est étonnée. En le voyant endormi sur son plancher, elle ne s’était pas imaginée qu’il allait se mettre à lui déclamer une sorte de poème. Il avait accompagné ses mots d’un nouveau genou à terre, à croire qu’il aimait cette position et qu’il aimait lui faire des avances et lui proposer d’être son amante. Retenant son sourire pour ne pas trop lui montrer qu’elle se plaisait assez de la scène, elle se contenta de répondre à son demi-sourire, dans lequel elle discerna une sincérité qui la laissa chancelante sans qu’elle ne comprenne pourquoi, ni ne veuille se pencher sur la question. Vieille réminiscence de quand elle avait lu cette pièce de théâtre, Lisbeth, les doigts toujours posés sur le coeur, baisse doucement les yeux comme si l’émotion la submergeait - la seule émotion qui risquait de la submerger actuellement c’était un début de fou rire. Je te prends au mot. Appelle-moi seulement ton amour et je reçois un nouveau baptême. La jeune femme n’était plus très sûre du texte exact mais elle était probablement très proche du vers original, sa mémoire ne lui ayant jamais fait défaut. Une moitié d’elle souhaitait l’entendre l’appeler mon amour, doutant qu’il soit capable de jouer le jeu à ce point là ; l’autre espérait qu’il se contenterait d’un bref éclat de rire, une intuition profonde lui soufflant que son coeur apprécierait un peu trop.

L’idée d’un petit-déjeuner leur donna l’impulsion pour quitter la chambre de la blonde, tout en continuant les taquineries, Lisbeth ne voyant, de toute manière, pas d’autres manière d’agir avec Asher. Seulement, c’est comme un voile d’eau glacée qui s’abat sur elle quand il parla de son loup, comme s’il était évident qu’elle en était un alors qu’elle ne le connaissait pas et n’avait certainement rien laissé transparaître qui puisse le lui faire croire. Son visage se ferme en même temps que la porte contre laquelle elle laissa sa paume alors qu’elle se retourne pour faire face à Asher dont elle est bien trop proche, bien plus qu’elle ne le pensait, leurs corps se frôlant ce qui l’électrisait d’une drôle de manière. C’est comme si, pour la première fois, Lisbeth dans son corps de femme possédait les sens exacerbé de sa louve au maximum. La voix du jeune homme créa un frisson qui remonta le long de sa colonne vertébrable alors que ses sourcils se fronçaient comme pour contredire ce qui était en fait la pure vérité. Il lui procurait des frissosn - et ça n’était pas des frissons de dégoût - et il pouvait probablement les sentir tellement l’espace entre eux deux était réduit. Ce qui agaçait prodigieusement Lisbeth qui n’aimait pas être transparente. Elle n’était jamais claire comme de l’eau roche, personne ne parvenait à lire en elle comme dans un livre ouvert. Mais lui, si, et ça l’énervait en même temps que ça faisait battre son coeur un peu plus fort, un peu plus vite. Je suis dos à la porte, concrètement, c’est toi qui te colle à moi répliqua-t-elle, masquant ses différentes émotions derrière un petit sourire ironique. Même s’il parvenait à réveiller sa louve comme personne avant lui, elle n’allait pas le laisser s’en rendre compte aussi facilement, ni même l’atteindre aussi facilement - bien qu’en réalité, ce soit déjà irrémédiablement le cas. Tu n’as qu’à te reculer, personnelement, je peux difficilement le défia-t-elle. Soit il ne bougeait pas, confirmant implicitement qu’il était à la recherche de cette proximité, soit il se reculait, lui permettant de respirer plus librement et de ne pas se sentir écrasée par sa présence rapprochée, soit… non, son esprit refusa d’imaginer comme son corps réagirait s’il décidait de se rapprocher encore plus afin de faire l’exact opposé de ce qu’on attendait de lui. Je peux tout simplement être venue rendre visite à de la famille maternelle ou à mon meilleur ami répondit-elle avec aplomb, mentionnant enfin, même si son nom n’était pas prononcé, Bastian, alors qu’elle le tenait à l’écart de cette conversation depuis le début. Le reste étant vrai, elle aurait bien pu venir voir ses oncles et cousins, sans que cela signifie qu’elle soit une louve.

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